• 119. — De la double figure janusienne

    119. — De la double figure janusienne

    Il est, en France, des intellectuels dont certains dits « philosophes » (rappelons qu’un authentique philosophe crée des concepts), prompts à s’engager pour une destitution d’un régime (le plus souvent situé au Proche ou Moyen-Orient) dès lors que s’allume le moindre feu de révolte dans la contrée la plus reculée du pays ; ce sont, alors, les…

  • 118. — De la nature humaine

    118. — De la nature humaine

    Nous naissons pourvus d’une nature particulière – elle inclut le caractère – qui donnera une certaine inflexion à notre vie. De la même manière, nous naissons dans un type de corps qui influera aussi sur notre cheminement. Certes, notre nature se modifiera au cours du temps en fonction des expériences et des épreuves, et l’on…

  • 117. — D’une littérature enflammée

    117. — D’une littérature enflammée

    Avec Dominique de Roux, grand est le danger de s’en tenir non pas à quelques banalités mais à quelques généralités ciblées. Car l’homme appelle les discours convenus, commodes pour le circonscrire – et même l’emprisonner dans de diaboliques enfers. Oui, indéniablement, de Roux fut un authentique esprit libre. Les auteurs qu’il fréquenta (Pound, Gombrovick…), qu’il…

  • 116. — D’un adieu à la jeunesse

    116. — D’un adieu à la jeunesse

    « La vie nous aiguise en jeune / Puis elle nous déguise en vieux », chantait Claude Nougaro (« Berceuse à Pépé »). Au-delà du jeu de mots, sans doute peut-on penser, en effet, que la vie nous aiguise puis nous déguise. Elle nous impose en tout cas (passages obligés) ces deux phases extrêmes, extrêmes dans leur contenu –…

  • 115. — De l’amitié aventureuse

    115. — De l’amitié aventureuse

    Du roman de José Giovanni, Les aventuriers (1960), deux films furent tirés. Le premier, signé de Robert Enrico (1967), garda le titre du roman ; le second, réalisé par José Giovanni lui-même, prit pour titre La loi du survivant (1967). Si le mot fraîcheur peut-être accolé à un film, c’est bien à celui de Robert Enrico.…